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La recherche

Parce qu'elle est essentielle au progrès médical et contribue à l'amélioration de la qualité des soins, la recherche au CHRU de Besançon est active et concerne de nombreuses équipes.

La recherche constitue une mission de service public des établissements de santé (Art L.6112-1 du code de la santé publique ; art L.112-2 du code de la recherche).

Rapport d'activité de la Recherche

 

            Année 2015

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L'évaluation des dispositifs médicaux au CHU de...

Juin 2017
Pour améliorer et concevoir de nouveaux équipements et dispositifs médicaux, chercheurs, industriels et praticiens unissent leurs forces et travaillent ensemble sur de nombreux projets innovants en santé.

Le Laboratoire de biologie cellulaire et...

Juin 2017
La ministre des Affaires sociales et de la Santé, sur proposition de Santé publique France (SpF), a nommé le Laboratoire de biologie cellulaire et moléculaire du CHU de Besançon, "Centre national de référence des papillomavirus humains". Il s’agit là d’une reconnaissance forte de l’expertise de l’équipe hospitalo-universitaire aujourd’hui pilotée par le professeur Jean-Luc Prétet. C’est aussi le fruit d'un travail mené depuis plus de 40 ans par...

Le centre d’AMP du CHU : résultats d’excellences...

Mai 2017
Le centre d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP) du CHU de Besançon, obtient, au niveau national, le meilleur taux d’accouchements cumulés (issus de transferts d’embryons frais ou congelés), selon le rapport des résultats par centre, publié en 2017 par l’Agence de la biomédecine (ABM). D’excellents résultats, couplés à une implication forte dans la recherche et l’innovation, pour mieux répondre aux attentes des couples infertiles.

Projet MoniZoo : monitoring des Zoonoses, focus...

Avril 2017
Cette année en matière d’échinocoque, les sentiers du Haut-Doubs seront surveillés de près. En effet dans le cadre des missions de surveillance du CNR Echinococcoses et soutenu par le dispositif CNRS Zone Atelier Arc Jurassien (ZAAJ-CNRS), une commune du Haut-Doubs située en zone de haute endémie sera visitée tous les deux mois pour relever la présence du parasite Echinococcus multilocularis, agent pathogène de l’échinococcose alvéolaire.